Aujourd’hui, c’est en Normandie que nous fait voyager la start-up Syment. Celle-ci se dédie à l’accompagnement des copropriétaires. Elle vient de lever 600 000 euros, de sorte que c’est le moment ou jamais de parler d’elle. C’est ce que nous vous proposons de faire ensemble !

Syment : pour quoi faire ?

Les questions administratives ou de gestion sont généralement très prenantes, en France comme ailleurs. Il est parfois fort désagréable d’affronter ces problèmes… Or, pour ce qui est de la copropriété, la start-up Syment vient à notre secours avec une application inédite. Il s’agit de proposer aux copropriétaires de les aider à surmonter les obstacles qu’ils peuvent rencontrer au quotidien. Le principe est simple, mais il fallait y penser.

Exemple d’un immeuble en copropriété (ici : à Hong Kong). Source : Pxhere

Concrètement, les différents copropriétaires et autres utilisateurs (locataires principalement, ou alors concierges et gardiens) peuvent signaler sur l’application toute panne, qu’elle soit de chauffage ou encore d’ascenseur. Chaque usager sera ensuite averti en temps réel du traitement et de la résolution de ces désagréments malheureusement trop courants. Histoire de faire d’une pierre deux coups, ce système est appelé à améliorer les relations entre voisins en maximisant leurs échanges. Syment donne en outre la possibilité de profiter d’outils de gestion d’un patrimoine immobilier ou de voter pour les consultations de copropriété. L’administration de cette dernière peut ainsi entrer à plein dans l’ère du numérique.

Les différentes étapes d’une épopée

La start-up Syment est un pur produit de la Normandie. Elle a commencé ses activités fin 2017 depuis Granville. Il s’agit donc d’un projet tout récent, qui s’apprête à nous en mettre plein la vue. Le choix de la ville susmentionnée est loin d’être anodin. En effet, il a été plus ou moins guidé par l’intégration de Granville Digital, un incubateur et accélérateur d’entreprises local. Mais c’est aussi la cité de Guillaume Perrodin, cofondateur de l’entreprise. Il a monté cette société avec un autre Normand, à savoir Mickaël Canu, lequel en est désormais directeur général.

La start-up Syment concerne de plus en plus de monde. Source : syment.com

L’application Syment a déjà convaincu plus d’un syndic de copropriété, à l’instar de la société Folliot, également en Normandie (Manche). Comme quoi, il est possible d’être prophète en son pays, finalement ! Même les partenaires qui ont permis la levée de 600 000 euros par ouverture du capital sont pour certains autochtones et granvillais. On trouve notamment le fonds local d’entrepreneurs Agir Participation et celui de la CCI de l’ouest de la Normandie, à savoir Investir Ensemble. À elles deux, ces institutions représentent la moitié des nouveaux investissements injectés. Le reste est dû à la BPI. La start-up a donc très clairement le soutien d’organismes publics, ce qui est plutôt bon signe. Grâce à tout cela, Syment va partir à l’assaut du marché national et étoffer son offre de services. Après les six salariés recrutés en janvier 2018, il devrait y avoir de nouvelles embauches à Granville prochainement. Le support technique de l’interface se trouve quant à lui à Bayonne. De quoi quadriller la France (ou presque) du nord au sud !

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