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La dépollution des postes de travail en milieu industriel

Dans les industries, la dépollution des postes de travail est une mission clé, qui assure le bon fonctionnement de l’organisation de l’entreprise. Cela favorise aussi des conditions de travail sécuritaires et agréables pour les travailleurs. Qui se charge de cette dépollution ? La réponse avec Phosphoris

La pollution des postes de travail

Il existe plusieurs types de pollution, des pollutions non spécifiques aux pollutions spécifiques. La pollution non spécifique est toujours liée à la présence humaine dans les salles de réunion ou dans les bureaux, par exemple. On peut aussi trouver des formes de pollutions spécifiques, qui concernent généralement les substances potentiellement présentes dans le lieu de travail et son atmosphère. La ventilation des locaux tente de limiter cette pollution, en proposant des marges de sécurité. Mais en industrie, il existe toujours un risque, lié aux valeurs maximales d’exposition. Les industries doivent donc veiller à dépolluer constamment les postes de travail, par le biais de systèmes de ventilation et de filtration adaptés à leur activité, et aux locaux.

Le dépoussiérage industriel et la ventilation

La pollution spécifique peut alors faire l’objet d’un traitement tout aussi spécifique, comme l’installation d’un système de dépoussiérage industriel, par exemple. Les industries peuvent alors solliciter deux types de ventilation, permettant un dépoussiérage efficace de leurs locaux. Il s’agit le plus souvent de la ventilation par dilution ou de la ventilation générale. La ventilation générale permet de traiter les sources de polluants diffuses, ainsi que la pollution non spécifique. Ensuite, le rejet peut être simple, ou par épuration. Il peut aussi faire l’objet d’un recyclage, notamment pour réaliser des économies l’hiver venu.

Le traitement de la pollution spécifique

Les professionnels peuvent opérer le traitement de la pollution spécifique à l’aide de systèmes locaux de déplacement de l’air et de hottes. Ils captent ainsi les polluants à la source, depuis leur point d’émission. Cela permet de réduire les risques de pollution de l’air, mais représente aussi une certaine économie pour l’entreprise. Les particules et les fumées ne polluent pas l’air ambiant et ne se répandent pas dans les ateliers. Dans des conditions idéales de fonctionnement, un filtre peut aider à enlever près de 99 % des contaminants qui le traversent. Ainsi, si les filtres captent les substances nocives et ne les rejettent pas en extérieur. Mais ils permettent la dépollution des postes de travail en milieu industriel.

Enfin, une maintenance et un entretien des systèmes de ventilation permettent de garantir un risque moindre pour les occupants des locaux. Le recours à un prestataire est souvent nécessaire pour les opérations de maintenance.

Le traitement de la pollution non spécifique

Le traitement de la pollution non spécifique, et donc uniquement liée à la présence humaine est beaucoup plus simple. Il passe par la ventilation naturelle, par le biais d’ouvrants extérieurs (ouverture des fenêtres). Ce traitement peut aussi se faire par ventilation mécanique, avec des dispositifs spécifiques qui permettent d’assurer des débits d’air neuf aux occupants d’un local. Ces derniers peuvent alors fonctionne de trois manières différentes : extraction de l’air, soufflage, ou extraction et soufflage.

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