Le logiciel ingère des données granulaires pour optimiser les itinéraires des navires et autres véhicules terrestres.
Aujourd’hui, le secteur maritime représente un peu moins de trois pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et pour de nombreuses entreprises, la chaîne d’approvisionnement et la logistique représentent une proportion significative de l’empreinte carbone globale de l’entreprise.
La navigation reste largement dépendante des combustibles fossiles, avec des sources d’énergie alternatives, comme l’ammoniac et les batteries, à un stade précoce de développement. En attendant, des innovateurs aident les entreprises à mieux comprendre l’impact carbone de leurs expéditions et à prendre des décisions plus intelligentes en matière de planification des itinéraires. L’un d’eux est la start-up allemande Searoutes.
En utilisant une large gamme de données, comme les données AIS satellitaires et terrestres, les informations techniques sur différents navires, et l’analyse de différents types de carburants, les algorithmes de l’entreprise vont au-delà des méthodologies traditionnelles pour calculer avec précision les émissions de CO2 causées par les expéditions individuelles. Ces informations sont fournies à l’utilisateur sous forme de certificats détaillés, qui peuvent couvrir une ou plusieurs expéditions.
Par ailleurs, le puissant moteur de routage de l’entreprise permet aux entreprises de calculer les itinéraires les plus efficaces pour les expéditions, en mer et sur terre, en tenant compte des émissions de CO2 ainsi que d’autres facteurs critiques pour la mission, comme le temps d’arrivée et les coûts du carburant. Il peut le faire grâce à la capacité du logiciel à calculer avec précision les distances maritimes, en tenant compte des schémas de séparation du trafic et de l’évitement de certaines zones, comme celles sujettes à la piraterie.
Enfin, la technologie de la start-up permet aux entreprises d’avoir accès à des données en temps réel riches sur les navires de leur flotte, y compris des détails tels que la distance jusqu’au prochain port d’escale et l’heure d’arrivée.
HelloBiz a repéré d’autres innovations visant à rendre la logistique et les chaînes d’approvisionnement plus vertes et plus efficaces, y compris un générateur d’énergie houlomotrice embarqué et un emballage intelligent.
Pour en savoir plus : Searoutes.








3% pour le transport maritime, environ 2.5 % pour le transport terrestre, cela nous fait donc 5.5%, l’aviation combien ? 10% ? et le restant c’est quoi, c’est qui ? Je suis très septique sur le transport maritime à 3%, en effet les milliers de cargos qui naviguent en permanence sur toutes les mers et océans du globe entre l’usine du monde (la Chine) et le reste de la planète avec des consommations de gasoil et autre fuel lourd, ça doit faire un peu plus que 3% !